Publié le 25 Septembre 2013

 

 

 

 

Vision Subliminale Suggestion De conjuguer Tendresse Effrontée Le verbe Effleurer Au féminin Des ailleurs celle des Pleurs Soyeux Arrachant Une maille Délicieuse Canaille Inspirée Par un vue Hésitante Soufflant Aux mots Une élégance Jalouse Inspirant Dans un bras Serti Bracelets Offerts Une rêve Sage A la rue Des rimes Follement Grises Vieillie Par Vous.

 

 

 

 

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Rédigé par papyanar

Publié le 22 Septembre 2013

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les seuls gens qui existent sont ceux qui ont la d�mence de vivre, de discourir, d'�tre sauv�s, qui veulent jouir de tout dans un seul instant, ceux qui ne savent pas b�iller.
Sur la route

 

 

 

                                                   Kerouac J.935865_471874272908473_453599698_n.jpg

 

 

 


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Rédigé par papyanar

Publié le 12 Septembre 2013


 

Paolo
Chante
Éraillé
Le piano
Rital
Fugue
Mille arabesques
tonnent
des réverbères
Dégoulinent
Une eau triste
Délicieusepluie-grise.jpg
Aux âmes
Reveuses
Une brunete
Cheveux
Collés
Mouillées
Arpente
Un luisant
Pavé
Content
De la légèreté
Des pas de la belle
Courant vers
un autre macadam
Moins gris
Plus chaud
Dédié
Aux ardeurs romantiques
Des clapotis
Sages
Paolo
Se tait
Cordes cassées
Enclumes
Faussées
la pluie
Compte
ses mots.

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Rédigé par papyanar

Publié le 8 Septembre 2013




Je l'aime
Cassée
pochetronne
Défigurée
Lascive
sortant
Beauté
Paumée
D'un bouge
Glauque
Pour jazzeuxje-l.jpg
Bourbon
En mains
Rythmant
BB king
Hurlant
Parquet
Gras
Ciré
Des scats
Pudiques
Pour godasses
Bicolores
Noires et blanches
Cheveux
Gominés
Je l'aime
Ainsi
Cassée
Mais mienne.

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Rédigé par papyanar

Publié le 7 Septembre 2013




       bambin,joyeux,mais chutant dans une verte prairie!7DD05634C7E8483B23EC6B8F4D11CE.jpg
sous l'oeil amusé de ses copains de jeux!




De qui vous moquez vous Messieurs???

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Rédigé par papyanar

Publié le 4 Septembre 2013



L'élégance
N'est pas outrage
Ici
dans ce simple
Croisement
De jambes
Belles
Telles
Mille sonnets
Ecrits
Dans des prairies
verdurées
Ou les Amants
Passés
Chantaient
1174739_182891818556571_1253018258_n.jpg
Luth
A la main
Les mots
Fous
Du Vent
Pour des belles
Etrangeres
Vues
Devinées
Au hasard
D'un val
Peuplé
De fleurs
Chaudes
Aux corps
Douces
Aux caresses
L'élégance
Devient Art
Vous beauté
Mes mots
Sont ailleurs.


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Rédigé par papyanar

Publié le 2 Septembre 2013

 

Article 35

La déclaration de guerre est autorisée par le Parlement.

Le Gouvernement informe le Parlement de sa décision de faire intervenir les forces armées à l’étranger, au plus tard trois jours après le début de l’intervention. Il précise les objectifs poursuivis. Cette information peut donner lieu à un débat qui n’est suivi d’aucun vote.

Lorsque la durée de l’intervention excède quatre mois, le Gouvernement soumet sa prolongation à l’autorisation du Parlement. Il peut demander à l’Assemblée nationale de décider en dernier ressort.

Si le Parlement n’est pas en session à l’expiration du délai de quatre mois, il se prononce à l’ouverture de la session suivante.

 

 

 

 

 

certes oui,mais qu'attendons nous???que d'autres enfants meurent!bachar.jpg

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Rédigé par papyanar

Publié le 1 Septembre 2013




Une pointe
D'écume
Dépasse
Se prélasse
Chaste
Flottement
Flou
Glaces972104_579070508803029_1935446316_n.jpg
Trempées
Impures
Votre
Corps
Infidéle
Dénude
Mes pensées
Glacées
D'un effroi
Bénin
A la vue
Sage
Délicate
Punition
De rester
Ainsi
Dénudée
Une pointe d'écume
Me rassure.

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Rédigé par papyanar

Publié le 31 Août 2013

Le poème est toujours un risque écrit. Voulu. On ne transige pas avec la vérité qu’il recèle. Il nous enjoint à la beauté.


2

On se demande d’où le poème surgit.

On croit aisément à sa petite lumière.

On pense à autre chose.

Le vent, la chaleur recroquevillée.

La fournaise jusqu’au cœur des pierres.

La soif.

D’où viennent les mots ? De quelle mémoire ?

Le regard cherche parfois la réponse.

Tout autour. Dans les reliefs du monde.


3

Déjà tu te déprends d’une fatigue ancienne.

Et tu consens à l’été

À ses demeures fraîches

À ses provinces enfouies

Tu recueilles aux murailles

Les visages d’antan les sèves

Inouïes

Quelque chose sans nom en toi

S’accomplit et résiste.


4

Faut-il que la nuit inverse les pôles

Et que la ville resserre ses avenues

Sur un peu de chaleur

Je marche dans des ombres

Et recueille la suie sur le visage.

 

5

Sans doute la pluie nous lave-t-elle des déconvenues

Et nous levons le sang à plus de pureté encore.

 

6

Apprends à mesurer la ville sous ton pas.

Déroule les portes.

Les gonds du souvenir.

Sache que revenir rallume des feux aux pupilles le soir.

Déprends-toi d’une tristesse, cette vague à l’heure où les feux décroissent.

Rome, sa rumeur, son fleuve alenti, les quartiers où tes sandales ont flairé le Temps.


7

Vers quelle nuit les mots nous hissent dans la pénombre des pas ?

Les murs nous habitent et nous nous effaçons.

Dans ma mémoire pourtant tant de visages creusent et tant de mains pétrissent.

Nous sommes des cœurs aimants en quête de rivages.

Vers quelle aube portons-nous nos regards ?

Le temps concède ses traces et les ferments gagnent un peu de terre.

Parfois, le vent lève et nous marchons vers le jour.

 

8

On se souvient à peine. Les parcs sont immenses et les bras trop courts. La ville devinait notre empressement à vivre. Parfois, on avait le cœur trop sourd à comprendre. Le temps mesure notre peine. On reste avec un chagrin intact. Les mains sondent. Il restera des mots. Des haleines échangées. Des murs.

 

9

Te suffirait-il de planter un arbre ou de serrer la main amie, de prendre un peu d’eau et de la semer dans le poème, de verser toute cette détresse dans un grand fond, de croire aux chemins devant, de lire toute la poussière du monde…


10

Parfois, la lumière du ciel.

La rue dans sa niche d’ombre.

Ou quelque rue escarpée.

Comme si le cœur puisait

À pleins mots

Dans la foulée.                                                                             Philippe Leuckx

 

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Rédigé par papyanar

Publié le 30 Août 2013

Tu pries
Genoux
Serrés
Assise
Ultime
les mains jointes
Pardonnent
Ta beauté
Avilissement
Enchantement
Tes malheurs
Défunts
Peinent
A couvrir
Une douce998200_472122672883633_1606605441_n.jpg
Peau
Aperçue
Tenant
Le pardon
Des pechés
Oniriques
Fustigeant
Satan
Homme
Amant
Des feux
Et des troubles
Innocents
Pour pucelles
Réelles
Celles
Au genoux
Sages
je prie
Mes salissures
De partir
Vers Vous
Madame
Noire.



 

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Rédigé par papyanar