8 septembre 2013 7 08 /09 /septembre /2013 16:34



Je l'aime
Cassée
pochetronne
Défigurée
Lascive
sortant
Beauté
Paumée
D'un bouge
Glauque
Pour jazzeuxje-l.jpg
Bourbon
En mains
Rythmant
BB king
Hurlant
Parquet
Gras
Ciré
Des scats
Pudiques
Pour godasses
Bicolores
Noires et blanches
Cheveux
Gominés
Je l'aime
Ainsi
Cassée
Mais mienne.

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7 septembre 2013 6 07 /09 /septembre /2013 09:09



       bambin,joyeux,mais chutant dans une verte prairie!7DD05634C7E8483B23EC6B8F4D11CE.jpg
sous l'oeil amusé de ses copains de jeux!




De qui vous moquez vous Messieurs???

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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 12:12


L'élégance
N'est pas outrage
Ici
dans ce simple
Croisement
De jambes
Belles
Telles
Mille sonnets
Ecrits
Dans des prairies
verdurées
Ou les Amants
Passés
Chantaient
1174739_182891818556571_1253018258_n.jpg
Luth
A la main
Les mots
Fous
Du Vent
Pour des belles
Etrangeres
Vues
Devinées
Au hasard
D'un val
Peuplé
De fleurs
Chaudes
Aux corps
Douces
Aux caresses
L'élégance
Devient Art
Vous beauté
Mes mots
Sont ailleurs.


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2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 20:16

 

Article 35

La déclaration de guerre est autorisée par le Parlement.

Le Gouvernement informe le Parlement de sa décision de faire intervenir les forces armées à l’étranger, au plus tard trois jours après le début de l’intervention. Il précise les objectifs poursuivis. Cette information peut donner lieu à un débat qui n’est suivi d’aucun vote.

Lorsque la durée de l’intervention excède quatre mois, le Gouvernement soumet sa prolongation à l’autorisation du Parlement. Il peut demander à l’Assemblée nationale de décider en dernier ressort.

Si le Parlement n’est pas en session à l’expiration du délai de quatre mois, il se prononce à l’ouverture de la session suivante.

 

 

 

 

 

certes oui,mais qu'attendons nous???que d'autres enfants meurent!bachar.jpg

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1 septembre 2013 7 01 /09 /septembre /2013 19:46



Une pointe
D'écume
Dépasse
Se prélasse
Chaste
Flottement
Flou
Glaces972104_579070508803029_1935446316_n.jpg
Trempées
Impures
Votre
Corps
Infidéle
Dénude
Mes pensées
Glacées
D'un effroi
Bénin
A la vue
Sage
Délicate
Punition
De rester
Ainsi
Dénudée
Une pointe d'écume
Me rassure.

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31 août 2013 6 31 /08 /août /2013 16:17

Le poème est toujours un risque écrit. Voulu. On ne transige pas avec la vérité qu’il recèle. Il nous enjoint à la beauté.


2

On se demande d’où le poème surgit.

On croit aisément à sa petite lumière.

On pense à autre chose.

Le vent, la chaleur recroquevillée.

La fournaise jusqu’au cœur des pierres.

La soif.

D’où viennent les mots ? De quelle mémoire ?

Le regard cherche parfois la réponse.

Tout autour. Dans les reliefs du monde.


3

Déjà tu te déprends d’une fatigue ancienne.

Et tu consens à l’été

À ses demeures fraîches

À ses provinces enfouies

Tu recueilles aux murailles

Les visages d’antan les sèves

Inouïes

Quelque chose sans nom en toi

S’accomplit et résiste.


4

Faut-il que la nuit inverse les pôles

Et que la ville resserre ses avenues

Sur un peu de chaleur

Je marche dans des ombres

Et recueille la suie sur le visage.

 

5

Sans doute la pluie nous lave-t-elle des déconvenues

Et nous levons le sang à plus de pureté encore.

 

6

Apprends à mesurer la ville sous ton pas.

Déroule les portes.

Les gonds du souvenir.

Sache que revenir rallume des feux aux pupilles le soir.

Déprends-toi d’une tristesse, cette vague à l’heure où les feux décroissent.

Rome, sa rumeur, son fleuve alenti, les quartiers où tes sandales ont flairé le Temps.


7

Vers quelle nuit les mots nous hissent dans la pénombre des pas ?

Les murs nous habitent et nous nous effaçons.

Dans ma mémoire pourtant tant de visages creusent et tant de mains pétrissent.

Nous sommes des cœurs aimants en quête de rivages.

Vers quelle aube portons-nous nos regards ?

Le temps concède ses traces et les ferments gagnent un peu de terre.

Parfois, le vent lève et nous marchons vers le jour.

 

8

On se souvient à peine. Les parcs sont immenses et les bras trop courts. La ville devinait notre empressement à vivre. Parfois, on avait le cœur trop sourd à comprendre. Le temps mesure notre peine. On reste avec un chagrin intact. Les mains sondent. Il restera des mots. Des haleines échangées. Des murs.

 

9

Te suffirait-il de planter un arbre ou de serrer la main amie, de prendre un peu d’eau et de la semer dans le poème, de verser toute cette détresse dans un grand fond, de croire aux chemins devant, de lire toute la poussière du monde…


10

Parfois, la lumière du ciel.

La rue dans sa niche d’ombre.

Ou quelque rue escarpée.

Comme si le cœur puisait

À pleins mots

Dans la foulée.                                                                             Philippe Leuckx

 

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30 août 2013 5 30 /08 /août /2013 11:13
Tu pries
Genoux
Serrés
Assise
Ultime
les mains jointes
Pardonnent
Ta beauté
Avilissement
Enchantement
Tes malheurs
Défunts
Peinent
A couvrir
Une douce998200_472122672883633_1606605441_n.jpg
Peau
Aperçue
Tenant
Le pardon
Des pechés
Oniriques
Fustigeant
Satan
Homme
Amant
Des feux
Et des troubles
Innocents
Pour pucelles
Réelles
Celles
Au genoux
Sages
je prie
Mes salissures
De partir
Vers Vous
Madame
Noire.



 

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30 août 2013 5 30 /08 /août /2013 10:57

 

 

 

Tu attends
Lointaine
Évasive
Songeuse
Une délivrance
D'amour
Tu es belle
Le doute
Des Ans
D'une ride
Accable
Ta jeunesse
Trop réelle
Immaculée
Couverte
De pierres
Chaudes
Nouant
Tes émois
A ton cou
Tu choques
Mes yeux

2008-10-14 131922 galaxie1883965269melancolie7vn1
Cernés
Par trop
De mots
Écrits
Sur un coin
Graisseux
Crasseux
D'une table
Sur le sable
Hier
En songe d'or
J'ai rêvé
Deux belles
S'aimant
Était-ce
Ta délivrance?

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29 août 2013 4 29 /08 /août /2013 11:04

 

 

 

Je te vois
Cachée
Un oeil
Déliceux
Malicieux
Envoit
Reflet
errances
Capricieux
Cette
Image
Autre
De Nous
Musiques
Des coeurs
Autre bonheur
Je te vois
Robe
Sage
L'outrance
Est aisée
Le délice
Frisson
Je te vois
Me verras-tu
Avant l'Amour
Dernier.

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21 août 2013 3 21 /08 /août /2013 14:10

Hé Manu ! Tu descends ?

 

 

 

 

la-corse-a-donne-du-fil-a-retordre-aux-predecesseurs.jpg Et pour quoi faire ?
Bas,ton destin...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Votre dévoué serviteur

 

Papydu13,et sa mere

 

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