Partager l'article ! Petits pas: Petits pas Elle avance Le glacial vent La repousse Bonnet Man ...
Son coeur est fendu
Malade de solitude
Elle gémit de froid
Pleure du givre
Elle est ridée
Seule
Sa pièce chauffée
L'attend
La-bas
Au bout d'une ruelle
Pour souper sa gamelle
Un sommeil léger
Une poésie bien de saison vu la "froidure" qui revient. Que la dernière phrase est cruelle ... Bonne soirée à vous, au chaud bien sûr.
Dentelle
Votre poème est très beau. J'en suis très émue, parce que comme vous avez pu le lire, j'ai beaucoup de tendresse pour les vieilles femmes (je me suis occupée de plusieurs de mes petites voisines, autrefois, et j'ai travaillé dans une Maison de Retraite). La vieillesse et la solitude d'une femme me touche beaucoup, sans doute parce que j'y projette mon avenir. J'aime beaucoup la rose qui illustre votre poème, car c'est le symbole de la beauté qui se flétrira. Autant, je trouve la vieillesse normale et acceptable pour les hommes (sans doute parce qu'ils n'incarnent pas la beauté), autant je la trouve injuste chez les femmes. Je sais, mon propos est insensé et totalement ridicule! Mais comme le ridicule ne tue pas, je vous embrasse, Papy.
Ophélie
Bonsoir Papy,
Pareille à la feuille balayée par le vent
elle avance ,bravant les éléments , seul
sa dignité lui tient compagnie , derrière
ce regard délavé ,elle porte sa peine
en cherchant une main tendue ...
Je vous embrasse
(merci pour vos mots si doux chez moi)
joli poème
et la dernière phrase va droit au coeur !
Martine
Merci à vous.Les dernieres sont révélatrices quelquefois!
Poetiquement votre
papy